L’impact de la crise du COVID en pharmacie

Alors que les dégâts de la crise n’ont pas encore été totalement comptabilisés, un secteur l’a subi de plein fouet, celui de la pharmacie.

Elles ont dû continuer à exercer malgré la baisse de fréquentation et le manque considérable de stock.

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Les pharmaciens durant la crise du Covid

Le coronavirus a provoqué un véritable bouleversement dans le quotidien de chacun. Les modes de consommation ont changé.

Si les pharmacies ont enregistré un pic d’activité au moment de l’annonce du confinement, elle s’est suivie d’une baisse du passage des clients. Les premiers sondages ont fait apparaître une diminution d’environ 30 à 50 % pour les officines travaillant essentiellement pour une clientèle hors ordonnances (celles des centres commerciaux ou situées dans des lieux touristiques).

Durant la crise sanitaire, les demandes les plus conséquentes étaient tournées vers les produits de premières nécessités en cas de virus : les gels hydroalcooliques et les masques.

Celles-ci n’ont malheureusement pas pu être exaucées en temps voulu. Dans un premier temps, se fût le manque de stock, puis la vente de masques au compte-goutte uniquement réservés aux professionnels de santé pour enfin pouvoir les proposer à toute la population. Un parcours long et non sans embûches !

Depuis toujours, l’officine est considérée comme un lieu rassurant où l’on peut se confier sur ses problèmes de santé.

Durant la période de confinement, les pharmaciens ont été, par la force des choses, en première ligne de la lutte contre l’épidémie du coronavirus. Contrairement aux médecins débordés, ils étaient disponibles et accessibles, sans rendez-vous et gratuitement pour rassurer et assurer la santé de leurs patients malgré l’incertitude qui régnait. Ils ont été confrontés à l’anxiété générale sans avoir la reconnaissance et l’appui médiatique que pouvaient avoir le corps médical alors que leur travail était également à risque.

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Le renouveau de la pharmacie post-covid

Les pharmacies n’ont pas vraiment eu le choix : il a fallu se réinventer rapidement et de manière efficace.

Pour pallier la désertion de leurs officines, les professionnels ont notamment misé sur une distribution alternative afin de continuer à vendre (portage de médicaments, click & collect...).

Afin qu’elles reprennent un rythme quasi-normal, l’état a créé un fond d'équipement d'urgence des pharmacies.

proposant une aide d’urgence pour des dépenses d'équipements et de sécurisation en lien avec la crise sanitaire du Covid-19.

Cela leur a permis de rester à l’écoute du marché et commercialiser de nouveaux produits innovants. Leur but étant de répondre aux problématiques de chacun pour relancer leur activité.

Afin de répondre au mieux à la demande de leur patientèle, les pharmacies ont accueilli de nombreuses marques de produits biologiques et respectueuses de l’environnement. Elles proposent des solutions naturelles souvent composées d’huiles essentielles (déodorants, dentifrices solides, baumes ...).

Dans la même lignée, plusieurs officines ont également été séduites par la solution naturelle proposée par Hydratis : un boost d’hydratation avec une pastille à dissoudre dans de l’eau. Ce produit a fait ses preuves en cas de canicule, d’activités sportives ou encore d’abus d’alcool.

Au vue de la situation, la route est encore longue et il va être difficile pour les pharmaciens de remonter la pente. Mais ils ont montré pendant cette période combien ils sont importants et nécessaires à travers leur disponibilité et leurs conseils.